Big Band de la musique de l'Air Birth of the Air Band 2008
DJAZ DJ 573-2
9 . J'ai encore rêvé d'elle
8 . A Bicyclette
Stan Laferrière & the Vintage Orchestra Weatherman 2006
Jazz aux Remparts JAR 64017
6 . Weatherman
9 . What a sun!
"Weatherman", suite spécialement composée pour le Vintage Orchestra, a été créée et
enregistrée au cours d'une résidence à la Scène nationale de Bayonne - Sud Aquitain,
Centre culturel Paul Vaillant-Couturier de Boucau (Pyrénées-Atlantiques, France).
Gérard Badini Super Swing Machine Scriabin's groove 2006
Super Bad Trax SBT 1 - NT099
1. Scriabin's Mood
7. Prélude
Inclassable, inassimilable, superbe, tous publics,
tous terrains, les plus compliqués: la confrontation
de Scriabine et de l'esprit des grands orchestres
de jazz. Gérard Badini, sérieux dandy, saxophoniste
ténor jadis courtisé par les plus grandes formations
américaines. Il peut écrire, diriger, inventer. En 1991,
il a offert des variations étonnantes sur Debussy.
Ici, il organise une rencontre extraordinaire, entre la
musique de Scriabine (interprétée par le pianiste
Igor Tchetuev), dont il sait l'usage qu'en font les
jazzmen modernes (Keith Jarrett), et la musique la
plus roborative de big band. Arrangements parfaits
de Stan Laferrière, pupitres impeccables.
En attendant Ravel, prochain projet de Badini.
"L'Ours de Barbarie" est un projet réussi ! parce qu'il est l'exemple
parfait d'un accord entre exigence artistique et accessibilité
au plus grand nombre ! La superbe musique de Stan Laferrière,
des solistes époustouflants (Pierre Charial en premiàre
ligne), une instrumentation originale : c'est un bonheur pour ceux
qui ont la responsabilité de faire aimer la musique aux plus
jeunes, mais surtout pour tous les mélomanes, dont je fais
partie...
(Thierry Caens)
Stan Laferrière Trio Hotel
California 2005
Fremeaux associés CD LLL 314
1. Orly in the morning
7. Happy day
La musique des Bee Gees, des Eagles ou de Supertramp entre dans le
répertoire jazz avec Stan Laferrière.
Stan Laferrière Tentet II fait toujours beau Fremeaux associés CD LLL 297
4 étoiles Jazzman
1. Acidolem ou le blues de Ravel
11. That's all folks
Connu pour ses talents de polyinstrumentiste, Stan Laferrière
est aussi un arrangeur et un compositeur original. Et il en donne
la preuve avec ce recueil. lnspiré par Marty Paich et Duke
Ellington. Stan Laferrière a aussi ecouté Maurice Ravel
et Claude Debussy. Vive, légère et personnelle, son
écriture convient à la formule du tentette et exprime
un équilibre délicat entre l'expression et la technique,
les solistes et l'orchestre. Toutes ces qualités apparaissent
dans les trois volets de la suite "II fait toujours beau"
où les couleurs orchestrales prennent toutes les nuances, des
plus fines aux plus éclatantes. Dans le premier mouvement intitulé
"Ode à l'aube", les notes se chargent de tons pastel.
Puis, dans "II fait toujours beau", le jeu de piano de Stan
Laferrière chargé de réminiscences classiques
amène les interventions de Nicolas Montier, Sacha Bourguignon
et Stéphane Chausse. Le discours musical s'anime et s'épanouit
pour livrer les harmonies vives de "Couleur bleu soleil"
qui conclut l'ensemble. Mentionnons encore les traitements hors des
sentiers battus de Fever, la fraîcheur des compositions de Stan
et la participation active des différents solistes.
Stan Laferrière Quartet "Hey Nat !" Djaz Records CD DJ 537 2
3 étoiles Jazzman
5 diapasons
4. Sweet Lorraine
5. Glad to need you
Ce "Tribute to The Nat King Cole Trio" -- après ceux
signés par, entre autres, Diana Krall (Impulse) et John Pizzarelli
(Rca) -- est un bijou de musicalité et de swing. D'une voix
agréable, nuancée, expressive, peut-être un peu
moins veloutée que celle de son incomparable modèle
dont il reprend quelques grands succès (When I Grow Too Old
To Dream, It's Only A Paper Moon, Embraceable You), Stan Laferrière,
également pianiste au jeu inspiré, mène à
bien son entreprise, aidé en cela par la guitare agile de Montier
(cf. Les dialogues guitare-piano de Little Girl) et l'irrésistible
pulsation produite par une rythmique exceptionnelle de cohésion
et de souplesse. On notera que Laferrière, pour la circonstance,
a signé quelques originaux de bonne facture, fidèlement
arrangés dans l'esprit du dédicataire (We Like To Bop,
avec un enthousiasmant vocal en scat). Soit un hommage reussi à
celui qui inventa un jazz de charme dont il fut le roi incontesté.
Stan Laferrière Tentet Ces quelques fleurs Nocturne/Média7 NTCD 317
3 étoiles Jazzman
4 diapasons
4. Giant steps
9. Gone with the wind
La formule orchestrale ici utilisée et le style vocal du leader
renvoient inévitablement à la production des formations
de Shorty Rogers, Bill Holman, Gerry Mulligan et, bien sûr,
du dek-tette réuni en 1956 par Marty Paich pour accompagner
le vocaliste Mel Tormé. On aurait cependant tort de ne voir
dans cette réalisation qu'une évocation passéiste
de ces références. Stan Laferrière est d'abord
un musicien complet. Il chante et maîtrise le piano, la guitare
ou la batterie avec un égal bonheur. En un mot: il swingue.
De plus, il écrit d'une plume compétente, habile, et
parfois malicieuse (la touche latine de Tenderly), des arrangements
originaux qui revitalisent de notes fraîches et de couleurs
nouvelles les dix standards de ce recueil. Pour réussir dans
cette entreprise, Stan a rassemblé des jeunes musiciens talentueux
qui s'expriment en toute liberté et dont les interventions
ajoutées à la voix hip de Stan sont autant de moments
délectables. L'art de renouveler les vieilles recettes.
Stan Laferrière Tentet A Duke Scent
Live au Petit Opportun Nocturne/Média7 NTCD 318
2. Friday
3. Ça sent l'jazz
Le fils de Marc a de qui tenir, car bien élevé dans
l'univers jazzistique. Le voilà désormais en pleine
lumière, réunissant un tentet au Petit Opportun et proposant
ses oeuvres et celles de Duke Ellington. Exellent mélange où
il met en valeur ses qualités d'orchestrateur, compositeur,
leader et soliste. Les heureux participants ne se font pas prier pour
donner toute leur ferveur à accomplir leur tâche dans
une cohésion parfaite où tous les solistes sont heureux
d'exprimer leur talent, avec, vous vous en doutez, un swing toujours
à la hauteur et où Stan fait éclater son scat.
Du beau travail bien de chez nous.
Cette suite en treize tableaux composée par Stan Laferrière
et enregistrée en public le 21 novembre 1996 illustre toute
une gamme de périodes musicales de Scott Joplin ("Pionner's
Rag" joué avec musicalité par Stan Laferrière,
p) aux Jazz Messengers ("French Trip": leader, dm). Introduite
en fanfare néo-orléanaise sonnant authentique, on admire
Patrick Artéro dans "For Five Guys" très armstrongien,
même si le baryton de Nicolas Montier évoque le saxo
basse d'Adrian Rollini ce qui fait le lien avec "Friday"
très bixien (beau piano de Philippe Milanta). Harry Carney
et Duke Ellington sont illustrés par Nicolas Montier et Philippe
Milanta dans un délicat "Phil D. P. Serenade". Stan
Laferrière (g) et Nicolas Montier (cl) passent ensuite au style
Django Reinhardt ("Swing 96"... bien sûr). Philippe
Milanta évoque Count Basie comme personne ("Hey ! Mister
Count") ; les souffleurs sont bons et Nicolas Montier nous étonne
dans les rôles de Coleman Hawkins ("The Moon Drives Me
Loon" : garnerismes de Philippe Milanta), Charlie Parker (un
peu woodsien : "Watch Your Step") et Gerry Mulligan ("Cheese
Cake"). Excellent.